May 18, 2009 at 2:43 pm (My life is so uninteresting)

D’habitude, je n’écoute pas cette version de Special K.
Je lui préfère la version originale, en studio, qui motive plus.
C’est ma chanson d’examens. Celle que j’écoute à fond après avoir étudié, en allant à l’examen, en le quittant.

Mais c’est cette version qui s’est imposée à moi cet après-midi.

Un examen foiré, un.

Pourquoi cela me touche tant ?
Pourquoi la défaite d’une chose si superficielle et secondaire me détruit-elle à ce point ?
Je suis en âge d’avoir appris et accepté la réalité de l’échec depuis longtemps. Et pourtant.
M’investir et faillir me semble toujours d’une difficulté quasi insurmontable.
Ni honte, ni remords, ni crainte. Juste une amère déception vis à vis de moi-même.

Je trouve ça puéril, mais c’est bel et bien réel. Tout comme la chute.

Permalink 2 Comments

Mais putain, tu m’agresses là !

April 21, 2009 at 12:38 am (My life is so uninteresting)

Aujourd’hui, j’aime pas les gens, j’aime pas la rue, j’aime rien. J’emmerde le monde entier parce que le monde m’emmerde. Voilà, c’est dit. Maintenant, je vais pouvoir essayer d’être constructive.

Tu m’as agressé toute la journée à coups de regards, de tête dévissée, de “Hé, mad’moiselle…”, et malgré toute la politesse que t’as pu utiliser, bordel, tu m’emmerdes. T’as beau dire “bonjour, s’il vous plait, merci, charmante”, tu restes lourd, dérangeant et agressant. J’ai pas envie que tu m’adresse la parole, oui je vais bien merci, oui j’ai un copain, non j’ai pas de numéro de téléphone à te passer et encore moins de rencard à te filer.
Mais putain que t’es lourd quoi. Tu veux pas non plus me demander directement “Bonjour mademoiselle, t’es charmante, veux tu bien me sucer s’il te plait ? Merci, t’es trop jolie.” Nan mais sérieux, faut arrêter là.
Avec QUI ça marche ta drague lourde ? T’as déjà ramené UNE gonzesse avec tes “madmoizelle” d’arriéré mental ? Tu penses pas à te remettre en question quand tu te branles le soir sur YouPorn ?

Puis bon, c’est pas comme si je l’avais provoqué non plus hein. J’ai pas emprunté les jupes de ta soeur, j’veux dire. Tu vois ni mon nombril ni mes seins, on est d’accord ? J’avais MÊME un sarouel et des tongs, c’est dire le degré de sexitude que j’avais aujourd’hui. Pas de maquillage de prostituée, rien de sophistiqué, un sac à dos de collégien acheté 2,5€ aux Petits Riens. Nan, vraiment, j’ai rien demandé à personne là.

Mais toi, toi, t’as estimé que parce que j’étais une gonzesse, ça rentrait dans ma condition naturelle que de me faire aborder, et draguer. Et dans la tienne, de te faire désirer et sucer.
Et bien j’ai envie de dire, comme Christophe Alévèque avant moi : MERCIIIII !

Au final, quoi ? T’es resté avec la queue entre les jambes, à sourires à tes potes, et moi j’ai marché plus vite toute la journée, à regarder mes pompes. Note, ça n’aurait été que toi, t’aurais pas eu droit à une note de blog pour toi tout seul. Mais le problème, c’est qu’il y a eu 10 ou 15 toi aujourd’hui. Et que le comique, ou devrais-je dire le ridicule, de répétition, ça marche quand on a 8 ans.
A 20 ans, j’ai autre chose à faire.

Donc, je te préviens. La prochaine fois que tu m’agresses alors que je marche tranquillement dans la rue, je te le jure : Je te suce et je t’arrache la queue avec les dents.

Déjà que c’est la principale fonction de mon iPod, me permettre de ne pas entendre tes commentaires quand je passe, si en plus tu m’arrêtes, on va pas s’en sortir hein.

Sur ce, j’ai des dents à aiguiser, je te souhaite une bonne soirée, branleur.

Permalink 5 Comments

J’aime pas les filles.

March 10, 2009 at 9:24 pm (My life is so uninteresting)

Comme l’a dit Foresti avant moi, d’ailleurs. Et elle avait raison, même si c’est une fille. J’aime les filles qui n’aiment pas les filles. C’est comme si ça les rendait moins filles, du coup.
Et dans le même esprit, les féministes me pètent les couilles. ( **gna gna gna, t’as pas de couilles t’es une fille même si tu veux pas l’admettre, gna gna gna…** Gamins. )

Les féministes, ça se dit fières d’être des femmes, ça veut combattre l’oppression phallocrate. Oui, hein, pas phalique. Parce que l’oppression phalique, je ne sais même pas si elles connaissent.
Parce que NON, la féministe n’est pas baisable. Elle n’est pas “fuckable”, ni même “lickable” d’ailleurs.
La féministe se laisse pousser les poils des bras, des jambes, des aisselles et du maillot. Elle en rajouterait si elle le pouvait, je crois. Non pas qu’elle y trouve un quelconque intérêt esthétique ou pratique (si seulement elle en faisait des pulls, mais non ! Le tricot et la couture sont encore des fruits de l’oppression masculine, suivez un peu),  si la féministe se laisse aller, c’est uniquement… pour faire chier. Et faire chier qui ? Les hommes. Elle veut leur exprimer son indignation et son mécontentement face à ce système patriarcal qui rabaisse la femme au rang d’objet, sexuel bien souvent. Voyez cette jeune demoiselle -fuckable à souhait- qui vous invite à acheter son aspirateur, bien à plat sur son affiche d’abris de bus. Voyez comme elle est peu vêtue.
“PROSTITUTION !” s’indigne la féministe. Oui, on souille l’image de la femme et on l’expose tel un morceau de viande.

Bon.

Déjà, l’aspirateur, ce n’est pas l’homme qui va l’acheter. Ce n’est donc pas LUI le public visé, mais ELLES. Toutes ces femmes non-féministes (c’est à dire, celles qui ne vont pas s’offusquer de cette publicité) qui vont avoir la crétinerie de pouvoir penser, même de façon inconsciente, qu’acheter ce nouvel aspirateur leur apportera le même corps de rêve que la petite nènètte de l’affiche.
Ce qui m’amène à penser que si ces femmes sont vraiment aussi niaises, alors il est aberrant de se focaliser sur une publicité. Il faut revoir l’éducation et l’éveil intelectuel des petites filles, avant même de penser aux publicités dont elles seront les victimes. Enfin soit.

Ensuite, pour en revenir au comportement révolutionnaire de cette féministe, je souhaiterais juste faire remarquer une dernière chose.
En mettant des pantalons moches, en laissant pousser ses poils, en refusant de se soumettre au dictat d’une société qui est menée à la baguette (et au gourdin, si vous me permettez l’allusion scabreuse et d’un goût douteux), et caetera, et caetera… Cette femme ne fait que CONFIRMER tout ce qu’on peut penser d’elle. Oui oui.

Parce qu’un homme aura toujours la négligence, et l’intelligence, de se sentir au-dessus de telles considérations sexistes si elles lui étaient destinées. Je veux dire par là que le simple fait de réagir à un comportement stupide en démontre automatiquement sa part de vérité. Les innocents ne ressentent pas le besoin de se défendre, ils savent qu’ils ne sont pas en faute. Les coupables, eux, se justifient et se rebellent.

Voilà. Je crois que c’est clair, j’aime pas les filles.

Puis bon, toutes celles qui restent, càd les filles qui ne sont ni féministes, ni anti-féministes, ni non-féministes ( en résumé, celles qui s’en foutent ), elles ne font chier personne, et c’est déjà ça de pris.

Permalink 2 Comments

Cachez ce sein que je ne saurais voir.

February 24, 2009 at 1:31 am (My life is so uninteresting)

Je me vis mal pour le moment.

Permalink Leave a Comment

J’aime pas, tu sais.

February 7, 2009 at 12:52 am (My life is so uninteresting)

Même si c’est naturel, que je peux le comprendre. Peut-être tiendrai-je le même discours que toi un jour. Je pourrai, moi aussi, être un jour devant mes petits enfants, à leur expliquer que je pense à la mort, à celle de mon mari, à la mienne. Et alors, peut-être leur dirai-je, comme toi ce soir, qu’il vaudrait mieux que l’autre parte avant moi. Parce qu’il aura trop besoin de moi pour que je puisse me permettre le luxe de mourir avant lui. Je ne pourrais pas le laisser seul à vivre. J’ai bien conscience, tu vois, qu’il arrive un âge où l’on pense à ces choses-là.
Je ne t’en veux pas. Je ne t’en veux pas de n’avoir parlé que de …ça, ce soir. Parce qu’en fait, je réalise, que tu dois y penser tout le temps. Et ça me fait mal, mais je ne t’en veux pas.

Mais .. j’aime pas, tu sais.

J’aime pas que tu parles de ça, comme si ça allait arriver demain. J’aime pas que tu dises qu’il vaudrait mieux qu’elle parte avant toi. Parce qu’elle a trop besoin de toi pour vivre, qu’elle ne pourrait se passer de toi. C’est beau d’entendre ça, mais ça serre le coeur, tu comprends… De voir tes yeux prêts à se mouiller, moi ça me déchire, tu vois… Parce que même si “il faut en parler”, j’en ai pas envie. La vie est bien comme elle est, pourquoi doit-on parler de ça comme si ça allait changer les probabilités.

S’il te plait, tais-toi et continue à parler en anglais des termes informatiques que tu as appris dans ton manuel. Continue à faire semblant, pour moi, que tout va bien. Ne t’arrête pas de me parler du temps où tu apprenais la guitare. Parle moi de votre rencontre, de vos déclarations d’amour et du temps d’après. Mais oublie le temps futur, je t’en prie. Ne m’en parle pas, fais comme s’il n’existait pas.

Ne dis pas qu’il viendra ce jour, je t’en prie. Ne te sens pas obligé de me montrer vos défaillances. Ne t’excuse pas de ne pas pouvoir te séparer de tes souvenirs…

Ne t’excuse pas de ne pas te résigner à la mort, alors que tu as conscience qu’elle sonne à la porte.

Prends ta guitare et joue de tes doigts crispés. Sors les albums photos et ouvre une bouteille de champagne comme si c’était de l’eau minérale.
Moi qui ne pense jamais qu’au futur, je voudrais te voir vivre dans le passé. Quand tu n’avais pas peur de mourir. Quand tu creusais le sable à la plage, et non ta tombe..

S’il te plait, tais-toi.. elle t’écoute.
Et je sais que derrière ce sourire résigné, tout comme moi, elle a le coeur serré.
Oui, je sais que ses yeux ne brillent pas de fatigue..

S’il te plait.. embrasse-la.

Permalink Leave a Comment

January 13, 2009 at 1:42 am (My life is so uninteresting)

flou-1

Encore une soirée à attendre. Non pas le sommeil mais un toi hypothétique qui ne viendra pas et qui s’endort peut-être déjà. Ailleurs. Dans d’autres draps qui font presque aussi mal que d’autre bras.
Mon oreiller m’étouffe comme il avale mes pleurs et cette couverture ne fait que ma lacérer la peau, à coups de non-toi. Le temps reste figé, comme plongé dans une nuit éternelle qui cependant passe et me laissera voir le jour, comme un nouveau lendemain où tu n’arriveras pas. Et la ronde à nouveau me donnera des envies de vomir.
Mon flot d’édredons, tels une rivière de caresses que seule ta main peut égaler, a quitté son lit traditionnel. Il n’est plus rempli que de ton vide, suffocant et glacial. Le canapé du salon m’accueille alors, comme un compromis à ma douleur. Rester dans une pièce de vie pour n’y dormir qu’à moitié, que plus mal, que moins avec ton absence.
Ne pas dormir du tout pour ne pas dormir sans toi.

Reviens.
Serre ton corps contre mes convulsions.
Sois là, sois juste là.

Je n’irai pas dormir sans toi.

Permalink Leave a Comment

There isn’t any girl here, dude.

January 12, 2009 at 9:58 pm (I like pictures, My life is so uninteresting)

justaboytonight-93

justaboytonight-61

justaboytonight-41

justaboytonight-11

justaboytonight-21

justaboytonight-81

There isn’t any girl here, dude. There are only doubts.

justaboytonight-31

Permalink 2 Comments

Ma vie est un beau bordel trié par couleurs alphabétiques

January 4, 2009 at 3:20 pm (My life is so uninteresting)

Je crois que le titre veut tout dire.

Je dois compiler dans ce book mes travaux de l’année. Qu’ils soient révélateurs de mon travail, de mes efforts, de mon épanouissement personnel au sein de cette école.
Mais, parce qu’il y a un mais ( il y en a toujours un quand on commence ses phrases comme je le fais ), je n’ai pas le sentiment de m’épanouir dans ce que je fais à l’ERG. N’y voyons pas une attaque personnelle, car je suis très reconnaissante de ce qu’il m’est demandé de faire ici. Cependant, je ne peux pas dire que les résultats soient réellement extatiques. Ils ne font naître chez moi aucune jubilation, ni réelle satisfaction. A vrai dire, je crois ne les considérer que comme des outils. Ils m’amènent à m’interroger sur mon travail extra-scolaire et sur les possibilités de l’enrichir au moyen de ce que l’on m’a appris.

Je ne cherche pas à me créer une personnalité en allant à l’école. Je n’espère aucune révélation transcendantale, comme j’ai pu le faire durant mes années de philosophie à l’UCL. Je pense que je me “sers” de l’ERG. Peut-être est-ce de là que vient mon sentiment d’être quelque peu extérieure à ce qu’il s’y passe, pas réellement impliquée. Je suppose que j’observe les choses qui m’entourent comme des sources d’inspiration, d’amélioration, de connaissances supplémentaires.

Peut-être suis-je devenue adulte ? Peut-être me suis-je en fait déjà trouvé ?
Peut-être suis-je passée d’un stade de recherche à un stade d’évolution ?

Merci Platon. Merci le CEP. Merci Xavier. Merci la photographie…

Je crois que plus que jamais, j’ai envie de faire de la photographie ma vie. Je sens tout mon corps se crisper à chaque nouvelle tentative, à chaque fois que j’appuie sur ce bouton et que j’observe frénétiquement le résultat sur ce petit écran. Comme si la photographie me permettait d’enfin exprimer ma façon de voir le monde, et surtout, de lui exprimer à quel point je le trouve beau,  intéressant, passionnant..
Et j’ai envie de pleurer quand je réalise qu’il y a bien peu de chances pour qu’un jour je puisse en faire mon métier. Comme réaliser que l’homme de sa vie est un personnage de papier glacé.

Et pourtant, on ne peut s’empêcher d’y croire, parce .. parce que sinon tout s’arrête ? Parce que l’espoir fait vivre, dit-on. Et que, tant qu’à faire, je préfère probablement vivre en espérant en vain que mourir de n’oser espérer…

Permalink Leave a Comment

December 30, 2008 at 12:16 pm (I like pictures)

blogging

Permalink Leave a Comment

On écrit toujours plus quand on est triste…

December 21, 2008 at 10:08 pm (My life is so uninteresting)

jjoetma

Il est là.
Le blocus tant redouté, tant détesté, tant maudit.
Il est là.

Et pourtant, ce n’est pas du découragement, ou de la crainte, ni même du stress que je ressens. Juste de la mélancolie.
Il me manque.
Je commence mon blocus et je réalise que je n’irai pas fumer de cigarette chez lui, en maudissant nos profs et répétant à quel point on est dans la merde. Je ne lui photocopierai pas mes synthèses. On n’ira pas acheter nos Red Bull’s génériques à 0,50€ chez Carrefour. Pas de pillules magiques, de cafés, de crises de nerfs. Pas de nuits blanches, pas de questions sur msn à 4h du matin. Pas de tarot zen d’Osho à la place de l’horoscope. Et pas de retrouvailles chez lui, avant d’aller à l’examen. Pas de retour de l’examen en lui disant comment ça s’est passé et quelles sont les questions.

Putain il me maaaaaanque. Ce sera tellement différent. J’ai envie de pleurer. J’ai envie d’être là-bas, d’étudier avec lui, et de souffrir avec lui. J’ai envie qu’on se soutienne. J’ai envie qu’on réussisse ensemble. Bam. Je pleure. Prévisible.

Nian.

Il me manque.

….

Haha, Jean-Jo, ce tarot est toujours aussi fort. Je viens d’aller tirer une carte au hasard en pensant à toi. Il me sort quoi ?

piccards_zen019pastlives

18. Les vies antérieures

L’enfant ne peut devenir conscient que si dans sa vie précédente il a suffisamment médité, s’il a créé assez d’énergie méditative pour combattre les ténèbres que la mort apporte. L’on est simplement perdu dans un état d’oubli et soudain une nouvelle matrice est trouvée et l’on oublie complètement l’ancien corps. Il y a une discontinuité. Ces ténèbres, cette inconscience créent la discontinuité.
L’orient a travaillé dur pour pénétrer ces barrières et dix mille ans d’efforts n’ont pas été vains. Chacun peut accéder à une vie passée ou à plusieurs vies antérieures.
Mais pour cela vous devez approfondir votre méditation, pour deux raisons : à moins que vous ne plongiez profondément, vous ne trouverez pas la porte d’accès à une autre vie, deuxièmement, il vous faut être en méditation profonde car si vous trouvez la porte d’entrée d’une autre vie, un flot d’événements surgira dans votre mental. C’est déjà difficile de porter une vie…

Osho Hyakujo: The Everest of Zen Chapter 7

Commentaire :

Les mains de l’existence prennent une forme utérine, l’ouverture à la mère cosmique. De nombreuses images se révèlent à l’intérieur, visages d’un autre temps.
Alors qu’il serait amusant de fantasmer à propos de vies antérieures fameuses, cela ne serait qu’une distraction. Le point important est de voir et comprendre les schémas cycliques de nos vies et leurs racines dans ce cycle répétitif sans fin qui nous enferment dans des comportements inconscients.
Les deux lézards couleur arc-en-ciel de chaque côté représentent le connu et le non connu. Ils sont les gardiens de l’inconscient, s’assurant que nous sommes préparés à une vision qui pourrait être fracassante. Un aperçu de l’éternité de notre existence est un cadeau et comprendre la fonction des schémas cycliques dans nos vies n’est pas une chose que l’on peut saisir à volonté.
C’est un appel au réveil ; les évènements de votre vie tentent de vous montrer un schéma aussi ancien que le voyage de votre propre âme.

C’est un peu ça, oui. Ce soir, c’est mon ancienne vie et ma nouvelle vie qui s’entrechoquent. Douloureusement. Et tu sais quoi, j’ai envie que tu sois dans les deux, bordel…

Permalink Leave a Comment

Next page »